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Mais ou commence-t-elle et où finit l'érotisme ? Ma théorie est que quand il y a beauté, il n'y a jamais perversité. La beauté n'est jamais sale. Le corps d'un garçon beau, bien fait, jeune et vigoureux, imberbe et rutilant, son sexe au repos ou dressé, sous une toison brune et discrète, cela n'a rien de malsain ni de pervers... Les grecs comme certains romains ne se trompaient pas quand ils encourageaient l'amour entre garçons mais interdisaient d'être efféminé. Chacun à son tour prenait le dessus quand l'autre allait dessous et les maîtres, plus expérimentés, apprenaient à l'éphèbe en même temps que les rudiments du pugilat, de la natation ou de la course, les règles de l'amour. Puis, quand sur leur poitrine musclée et sur leurs mollets bien formés le duvet se faisait plus dru, il fallait laisser là les jeux de l'amour entre garçons pour songer à fonder une famille. Maudits étaient les invertis qui se maquillaient et se déguisaient en fille passé l'âge de la tendre ambiguité, ce temps de "vénusté" qui fait des hommes qui n'ont pas encore dépassés la vingtième année, des êtres uniques, virils et tendres, experts en amour et doux en même temps que violents dans leur ébats. Rien de malsain vraiment dans tout cela. Le contraire de ces êtres laids et agressifs qui paradent en remuant du popotin, outrageusement grimés, poussant des cris de grues qu'aucune femme, même excitée, ne pousserait jamais. Ces êtres que le Satyricon déjà nous montrait dans la Rome décadente et qui encombrent les rues et les bars de San Francisco, de Londres, de Barcelone ou de Paris...
Publié par Hadrianus à 23:17:09 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (4) | Permaliens
Autant ne plus se retenir et montrer ce que la pudeur voudrait que nous cachions, vous ne trouvez-pas ? Sinon je vais simplement vous raconter ma vie de tous les jours à New York, mes voyages, mes dîners, mes soirées plateau-télé ou les sorties shopping, musées, galeries, jogging, pisicne et tennis, les matches et les soirées pub... Mais c'est à vous lecteurs de me dire ce que vous attendez de ce blog quoi ! En attendant, regardez ce bel Adonis.
Publié par Hadrianus à 23:07:50 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (1) | Permaliens
Ce garçon a tout pour lui, beauté, intelligence, culture, humour. Une seule chose lui manque. La confiance. Il est snob et mélancolique à souhait et ardent au plaisir. Pourquoi doute-t-il sans cesse ? Pourquoi a-t-il peur de lui-même et du monde et de la vie ?
Publié par Hadrianus à 22:59:20 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (2) | Permaliens
Sous la férule cramoisie, cette pourpre impériale dont sa beauté est digne...
Publié par Hadrianus à 22:53:52 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (2) | Permaliens
Sans commentaire n'est ce pas ?
Publié par Hadrianus à 22:44:54 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (0) | Permaliens
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