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Publié par Hadrianus à 12:50:48 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (2) | Permaliens
Jolies cuisses. Le buste aussi est pas mal, Bref on va lui demander la même à poils !
Publié par Hadrianus à 12:49:11 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (0) | Permaliens
Ben quoi quand on met en ligne un blog c'est pour qu'il soit vu et lu. On ne fait pas ça rien que pour soi. Mes photos, celels de mes copains comme celles glanées sur le net ou dans les bouquins, je peux les garder pour moi en fait. Mais si je vous livre tout ça c'est pour vous offrir de belles choses à se mettre sous la dent. le plaisir des yeux. j'ai du temps à mon bureau ou chez moi. J'aimerai faire mieux c'est sur, mais je manque de temps. Un site web, c'est très compliqué. Un blog, c'est comme un journal. C'est comme si je vous écrivais pour vous donner des nouvelles des garçons. Allez laissez des commentaires. Dites ce qui vous plait ou ce qui vous déplait. Demandez ce que vous aimeriez y voir et partager Animula Vagula Blandula avec vos potes. Plus on sera nombreux, plus on évietra d'être des isolés dans un monde autiste, vous ne croyez-pas ?
Publié par Hadrianus à 11:58:47 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (6) | Permaliens
Je viens de retrouver cette photo d'un bel éphèbe italien prise dans les années 80. Elle m'a fait fantasmé un max quand je suis tombé dessus. J'avais presque 15 ans et elle était en grand format dans un magazine trouvé dans la bibliothèque du fils de la famille anglaise chez qui je logeais. Mon premier émoi sexuel et quelques semaines après, ma première expérience avec un garçon. Il s'appelait Paul, c'était à Finchley, dans une petite maison sympathique. Les parents étaient partis à leur club de boule ou je ne sais quoi. Peter, le frère aîné et Christine la fille (joli morceau de 18 ans) n'étaient pas là non plus. je n'avais pas cours et Paul n'avait pas envie d'aller à son entraînement de cricket. Il m'avait prêté le magazine qui me faisait bander le soir dans ma chambre. Je venais de finir de ranger mon bol de cérales dans la cuisine. Il faisait très beau. La radio marchait. Je revois le soleil par la fenêtre ç guillotine. je devais rester seul jusqu'à 16 heures heure à laquelle les grands rentreraient pour le thé et les parents. Paul était vêtu de blanc, un pantalon de toile qui le moulait, un polo blanc et son pull rayé sur les épaules. Il était sublime avec ses yeux verts et ses longs cils. On ne s'était aps entendu au départ mais depuis quelques jours il s'était apssé quelque chose. peut-être la complicité du magazine... IL me regardait en souriant. "I don't want to go. To tired. Wanna stay home. Don't say a word ok?". J'aquiesçai. On monta dans sa chambre pour écouter des disques. Il posa son sac, enleva son pul et très vite se mit torse nu. Nous étions assis l'un à côté de l'autre dans la chambre. Le soleil brillait à travers les rideaux. Il y avait une belle lumière. J'étais électrisé par sa peau, le grain de sa peau, ses muscles, ses têtons. Cela me mettait mal à l'aise. On commença de parler des filles, de sexe, de désir. Il sortit un magazine qui me coupa la respiration : de jeunes mecs bronzés et musclés, lisses comme des statues grecques qui baisaient dans toutes les positions imaginables. Une photo me donna le tournis. On y voyait trois mecs magnfiques sans être des armoires à glace. Le plus bien foutu était allongé sur le dos, une jambe replié, l'autre à plat se faisant prendre par un mec un peu plus âgé, aux longs cheveux bruns, pendant qu'un troisième aux cheveux courts en brosse, la tête rejetée en arrière, accroupi au-dessus de la tête de celui qui se faisait enculer. Sa queue dans la bouche du mec étendu. Je me souviendrai toute ma vie de ce moment. J'étais déjà sorti avec des filles, j'avais senti mon corps devenir électrique, sous tension quand je me couchais sur leur corps docile et mon sexe durcissait mais je n'avais jamais pu aller plus loin . Aves des copains on passait notre temps à se battre, dans un corps à corps qui n'avait qu'un seul but, plus ou moins inconscient, se frotter à l'autre, sentir sa peau contre la notre. Là-aussi souvent on bandait et on s'arrêtait juste avant ce qui nous aurait paru une catastrophe. J'avais pris l'habitude de jouir en me frottant sur le bord de mon lit et le plaisir jaillissait souvent comme un feu d'artifice qui me rendait à la fois joyeux et triste...
Paul choisit ce moment où la surprise et le désir commençait à ravager mon cerveau pour mettre sa main sur ma cuisse. Il me prit la main et la posa sur sa poitrine. Le contact avec ses pectoraux me fit pousser un gémissement. Il souriait mais son regard avait quqelque chose de sérieux, de fort. On s'est regarde et - sans savoi qui a eu l'initiative- nous nous somems penchés l'un vers l'autre. Ce baiser. Le premier avec un garçon, je le sens encore comme si c'était il y a dix minutes. Puis tout s'enchaîna. On se retrouva à poil très vite. ses mains s'activaient, nous nous frottions l'un contre l'autre, nous nous embrassions puis soudain le plaisir jaillit. Ensemble, un même cri, une même jouissance. Je me souviens être resté longtemps presque en travers de son corps, ne voulant ni interrompre ce moment de parfaite harmonie et de plaisir, ni risquer de sentir le dégoût de nos semences répandues sur nos ventres et nos poitrines...
A quatre heures quand la famille est rentrée, Paul a expliqué qu'il n'était pas allé à l'entraînement parce qu'il avait un peu mal au ventre et que finalement on était allé se promener du côté de Hampstead Heath (à deux pas). Pendant les trois semaines de mon séjour cette année-là, nous avons souvent recommencé. Nous nous sommes masturbés, caressés et un jour il m'a fait découvrir la fellation. J'avais presque 15 ans et lui 16. L'année d'après, j'ai intégré son collège pour une année. Mais là rien ne fut pareil. Paul me donna le magazine qui est resté longtemps caché chez moi dans une pile de BD que j'atais le seul à lire et où personne ne le trouverait...
Publié par Hadrianus à 11:25:45 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (2) | Permaliens
vous arrivez à résister ?
Publié par Hadrianus à 10:55:57 dans Animula Vagula Blandula | Commentaires (4) | Permaliens
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